LES ANNALES DU DISQUE-MONDE
    .:: Terry Pratchett
Illustrateur
    .:: Josh Kirby






279 pages
Tome 1 : La Huitième couleur

Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue. Oui, c'est le Disque-monde.

Les habitants de la cité d'Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l'air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes.

Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse et qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu'au Bord du Disque.

Car Deuxfleurs était d'une espèce plus redoutable qu'on ne l'imaginait : c'était un touriste...

À la lumière de l'octarine, la huitième couleur, découvrez l'univers fantastique et cocasse de Terry Pratchett.








270 pages
Tome 2 : Le Huitième sortilège

Octogénaire, borgne, chauve et édenté, Cohen le Barbare, le plus grand héros de tous les temps réussira-t-il à tirer Deuxfleurs et Rincevent des griffes de leurs poursuivants ?

Car une étoile rouge menace de percuter le Disque-Monde et la survie de celui-ci repose sur le sorcier calamiteux : dans son esprit se tapit le Huitième sortilège...

Avec une distribution prestigieuse dans les seconds rôles : le Bagage, l'In-Octavo, Herrena la Harpie, Kwartz le troll, Trymon l'enchanteur maléfique et, naturellement, la Mort.

Une aventure fantastique sans précédent. Ou peut-être une gigantesque fumisterie, plus encore que La huitième couleur.








269 pages
Tome 3 : La Huitième fille

Sentant venir sa mort prochaine, le mage Tambour Billette organise la transmission de ses pouvoirs, de son bourdon, de son fonds de commerce. Nous sommes sur le Disque-Monde (vous y êtes? Nous y sommes). La succession s'y effectue de huitième fils en huitième fils. Logique. Ainsi opère le mage. Puis il meurt.

Or, il apparaît que le huitième fils est cette fois... une fille. Stupeur, désarroi, confusion : jamais on n'a vu pareille incongruité.

Trop tard, la transmission s'est accomplie au profit de la petite Eskarina. Elle entame son apprentissage sous la houlette rétive de la sorcière Mémé Ciredutemps...

Après La Huitième couleur et Le Huitième sortilège... vous en redemanderez !








297 pages

Tome 4 : Mortimer

Morty traverse les champs en courant ; il mouline des bras et s'égosille comme un beau diable. Non. Même ça, même effrayer les oiseaux pillards, il n'est pas fichu de s'en tirer proprement.

Son père, au désespoir, l'observe depuis le muret de pierres. "Il manque pas de coeur, fait-il à l'oncle Hamesh.
- Ah, dame, c'est le reste qu'il a pas."

Et pourtant un destin hors du commun attend Mortimer. Car à la foire à l'embauche, LA MORT l'emporte sur son cheval Bigadin.

Il faut dire que LA MORT a décidé de faire la vie ; et l'assistance d'un commis dans son labeur quotidien lui permettrait des loisirs. Mais... est-ce bien raisonnable ?

Avec, comme toujours, un scénario qui décoiffe, une distribution prestigieuse et, peut-être, peut-être, une exceptionnelle apparition de l'illustre Rincevent.








334 pages

Tome 5 : Sourcellerie

La magie, c'est de la bouillie pour les chats. Car voici la sourcellerie, la puissance thaumaturgique de l'Aube des Temps ! Elle pénètre le Disque-Monde par l'entremise du huitième fils d'un mage (défroqué, oui).

Disons-le tout net : casse-cou.

Une fois de plus, faudra-t-il compter sur l'ineffable Rincevent pour sauver les meubles ? Il est vrai que l'homme a plus d'un tour dans son sac percé. Il dispose aussi d'une équipe de choc, où vous retrouverez le mystérieux Bagage - tellement humain ! - et le subtil bibliothécaire de l'université des mages - tellement simiesque ! Avec, pour le première fois dans un livre, Nijel le Destructeur, jeune héros par correspondance, et Conina, la fille du plus célèbre Barbare, par qui tombent les coeurs et les coups. Prime exotique : un séjour inoubliable dans la cité d'Al Khali, sous la houlette du Sériph Créosote.








348 pages
Tome 6 : Trois Soeurcières

« Le vent hurlait. La foudre lardait le pays comme un assassin maladroit...
La nuit était aussi noire que l’intimité d’un chat. Une de ces nuits, peut-être, où les dieux manipulent les hommes comme des pions sur l’échiquier du destin. Au cœur des éléments déchaînés luisait un feu, telle la folie dans l’œil d’une fouine. Il éclairait trois silhouettes voûtées. Tandis que bouillonnait le chaudron, une voix effrayante criailla :
“Quand nous revoyons-nous, toutes les trois ?”
Une autre voix plus naturelle, répondit : “Ben moi, j’peux mardi prochain.” »

Rois, nains, bandits, démons, héritiers du trône, bouffons, trolls, usurpateurs, fantômes, histrions et tables tournantes : rien ne vous est épargné. Shakespeare n’en aurait pas rêvé tant. Ou peut-être si ?
Avec, en exclusivité, le ravitaillement en vol d’un balai de sorcière.



Commentaire personnel :


Note : 3.5/5

Le cycle des Annales du Disque-monde est un mélange parfait entre l’humour et l’inventivité. L’univers inventé par Terry Pratchett, ce disque surprenant supporté par quatre éléphants géants qui sont eux-mêmes sur le dos d’une gigantesque tortue flottant dans l’espace, est peuplé d’habitants tous plus loufoques les uns que les autres. Que ce soit le mage Rincevent, Mémé Ciredutemps ou même la Mort, ces personnages, étonnants mais pourtant très attachants, ont tout pour nous faire passer d’agréables moments.

Terry Pratchett écrit de façon admirable où surprises et rires nous attendent au tournant de toutes les pages. Chaque tome démontre à sa façon une facette différente de ce monde unique et l’histoire n’en est donc que plus savoureuse.

Et quel humour ! Écrit tout en subtilité et de façon telle qu’il est difficile de décrocher, voici donc un univers où l’humour est très présent du début à la fin sans toutefois nous déstabiliser dans l’histoire. Tout simplement fabuleux !

À savourer sans aucune modération !





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